2019 - 2024

L'année 2019 sera synonyme de 2018 avec une seule représentation. Elle se déroulera aux arènes de Nimes en compagnie de ZZ Top, là où quarante trois ans avant, le festival 'Orange 76' avait été annulé. En ce 4 juillet, ce sont deux grosses pointures qui assurent un show impeccable. Malgré quelques problèmes de décibels en début de concert vite réglés par les ingénieurs du son, Status Quo volera, incontestablement, la vedette à ZZ Top (comme aux Etats-Unis, en 1975 ?). Le groupe britannique occupe la scène mieux, beaucoup mieux que le groupe américain, beaucoup plus statique, figé, moins communicatif avec le public. Bref, encore une fois, Status Quo aura conquis les 13.000 personnes présentes dans l'arène. Le groupe y interprète deux morceaux du futur album, 'Cut me some slack' et 'Liberty lane'. En septembre, les ventes de 'Backbone' amèneront la galette à la 114ième place du classement des ventes tout support confondu (51ième dans la version physique). Peut-on parler de succès ? Certainement pas. Au mois de septembre, 'Les légendes du Rock' consacre un bel article de sept pages à Status Quo en délivrant une intéressante interview de Rossi. Ainsi se termine cette année avant d'enchaîner sur 2020 qui sera marquée par la crise sanitaire annulant tous les concerts programmés à travers la planète, les représentations prévues, à la Laiterie de Strasbourg, le 6 novembre, à l'Olympia de Paris, le 8 et au Transbordeur de Lyon, le 9 ne feront pas exception à cette règle.

Status Quo se retrouve, néanmoins, mentionné dans deux articles de la presse française, 'Les légendes du Rock' et 'Rock Hard' avant de tourner la page de cette année vierge et d'aborder celle qui suit, qui sera, également, complètement contrariée par le coronavirus. Il faut, donc, attendre 2022 et cinq concerts programmés (deux dans le cadre de festivals et trois en tournée). Enfin, après trois longues années d'absence, le groupe va fouler, à nouveau, les planches françaises. La première date a pour lieu, le 25 juin, le château de Tilloloy, dans le cadre du festival' Retro c Trop'. 'Les amplis blancs soigneusement alignés annoncent l'arrivée de Status Quo, avec les premiers accords de 'Caroline'. Le ton est donné, et sans surprise que la machine à hits va nous enchanter avec l'enchainement de leurs tubes incontournables. Après plus de 50 années de carrière et de tournées, Status Quo reste un groupe de scène, emmené par le dernier rescapé Francis Rossi, toujours aussi fringuant, plein d'humour et heureux d'être là. Même si les titres chantés par Richie Malone n'ont pas l'intensité et l'impact rock d'un Rick Parfitt, les parties de guitare sont assurées dans l'esprit, et c'est bien l'essentiel. La rythmique est quand à elle parfaitement rodée, grâce à la dextérité de Léon Cave derrière ses fûts, qui sans en faire trop, reste toujours précis et efficace. Même si nous sommes loin de la formation légendaire, 'Rossi & Quo' prouve qu'il en a toujours sous le pied, l'assurance pour le public de passer un excellent moment' témoigne Alain Boucly du site 'Ride the Sky'. Pendant 1h15, Status Quo aura régalé les 5.000 spectateurs présents, faisant oublier l'humidité ambiante.

Trois semaines plus tard, c'est au festival de Morzine que tout ce petit monde se retrouve. C'est la troisième fois que les organisateurs invitent Status Quo au 'Harley days', après l'édition 2011 et celle de 2013 qui avait eu lieu à Saint-Tropez. 'Après une parade de près de 2000 Harley Davidson à travers le village de Morzine à l'heure du goûter, c'est Status Quo qui a été appelé pour clôturer le week-end de festivités samedi soir. Plus de dix ans que le groupe légende du hard rock n'avait pas mis les pieds en France, leur tournée prévue pour la promotion de son 33e album studio "Backbone" ayant été avortée à cause du Covid. Le public ne s'y est pas trompé. Ils étaient nombreux agglutinés devant la grande scène, à attendre patiemment le retour de Francis Rossi et de ses acolytes. Vêtus de chemisettes blanches et de pantalons noirs, les Britanniques ont livré un set efficace où les smartphones ont poussé comme des champignons sur leurs plus grands classiques, In the army now, Whatever you want, Roll over lay Down ou bien encore Down Down. Très en forme, les membres de Status Quo ont dégainé leurs meilleures chorégraphies chaloupées, portés par un public conquis. Ce dernier leur a vite emboité le pas dans des danses rock'n'roll endiablées à l'arrière de la scène, là où l'on pouvait encore circuler. Une seule chanson en rappel et pas une de plus, Rocking All Over The World, aura fini de contenter les bikers en mal de rock'n'roll'. Cette chronique signée Rock & Folk (pour une fois positive) résume à elle seule, le ressenti des 7.000 festivaliers présents à Morzine.

Deux mois plus tard, le 12 septembre, Status Quo se rend à l'Olympia de Paris pour son septième et dernier concert dans cette salle mythique. Le groupe est en terrain conquis et joue, à nouveau, devant un parterre plein soit 2.000 spectateurs. 'Le Parisien' titre : Status Quo met l'Olympia KO et rédige un article élogieux : 'Parmi les rockers issus des années 1960 et toujours en activité, on cite souvent les Rolling Stones, les Who, Neil Young ou Iggy Pop, plus rarement Status Quo. Le groupe existe pourtant sous ce nom depuis la fin des sixties, et sévissait auparavant sous le nom de Spectres. Certes, il ne reste d'origine que le guitariste et chanteur Francis Rossi, 73 ans, mais on peut signaler que deux des musiciens qui l'accompagnent, le claviériste Andy Bown, et le bassiste John « Rhino » Edwards, sont à ses côtés depuis 1976 et 1986, une paille ! Cette courte leçon d'histoire pour dire que ce n'est pas à des vieux briscards comme eux qu'on va apprendre le métier. Et que, malgré leur âge, s'ils sont en forme, c'est la garantie d'un bon concert. Et lundi soir, 12 septembre, à l'Olympia de Paris, le show était même excellent ! Une heure quarante de boogie rock à l'ancienne avec tous les tubes au programme. Et comment serait-il possible de rater son entrée sur scène quand on débute avec l'imparable 'Caroline', suivi du magique 'Rain', puis de l'énergique 'Little Lady' ? Dès les premières notes, le public, assis et pourtant à la moyenne d'âge assez élevée (on va dire poliment qu'il y avait sûrement une majorité de retraités dans la salle, quasiment pleine), se lève, et restera debout toute la soirée. Les musiciens respectent tous le même code vestimentaire, chemise ou polo blanc, pantalon noir et chaussures blanches, sauf Rossi, qui porte un gilet noir qu'il finira par enlever, non sans difficultés, ce qui nous vaut un bon moment comique, au bout de quatre ou cinq chansons. Un Rossi toujours aussi facétieux, qui plaisante avec le public, par exemple lorsqu'il annonce que le Quo proposera ce soir deux titres récents, extraits de son dernier album en date, « Backbone », paru en 2019.Pour résumer, il explique 'Je ne sais pas pourquoi, mais quand on joue des trucs récents, les gens partent aux toilettes. Donc, on vous préviendra avant, vous pourrez aller faire pipi, mais revenez à temps pour applaudir à la fin des morceaux !'. Il n'y aura donc ce soir qu'une seule pause-vessie, le temps d'entendre les respectables « Cut Me Some Slack » et « Liberty Lane », car le reste du temps, bonjour le défilé de tubes : « Hold You Back », « In The Army Now », « Roll Over Lay Down », « Whatever You Want », « Rockin'All Over The World » et on en oublie. Rossi chante la plupart de ces merveilles, mais laisse aussi parfois le micro au petit nouveau, Richie Malone, à la guitare depuis 2016, ou à son vieux copain Andy Bown, qui se frotte finalement autant à la six-cordes qu'aux claviers. À son habitude, la formation propose un medley de quelques-unes de ses productions plus ou moins anciennes, alignant des extraits de 4What You're Proposing', 'Down The Dustpipe', 'Wild Side Of Life' , 'Railroad 'et 'Again And Again' , avant une version tronquée du génial 'Mystery Song'. Petite originalité par contre, cette intro de Rossi seul à la guitare du mythique « Down Down », de plus allongé en son milieu par un intermède instrumental. Au rappel, seulement deux autres pépites, les vieux 'Don't Waste My Time' et 'Paper Plane'. Plus de longues improvisations comme autrefois sur le 'Roadhouse Blues' des Doors ou 'Forty-Five Hundred Times', mais deux chansons rapides et enjouées, avant que les musiciens ne quittent la scène, laissant un public ravi. Quant au bassiste, John « Rhino » Edwards, il repart avec le cadeau d'un fan, un superbe dessin au fusain de tête de rhinocéros, qui le fait bien rire !'

Et 'Mélodie Live' d'énchaîner : C'est un concert complet qui attend l'Olympia le soir du 12 septembre, pour le groupe londonien mythique Status Quo, qui jouera étonnamment devant un public assis, curieux pour des sonorités aussi rock – et qui rend complexe à plus d'un titre la prise de photos, empêchant les clichés de face et/ou de près afin de ne pas être dans le champ visuel des spectateurs et spectatrices. Mais avant toute chose, penchons-nous un peu sur la première partie, assurée par le groupe Last Temptation, originaire de Strasbourg majoritairement, hormis le chanteur et frontman, parisien. Le quatuor (chanteur, guitariste, bassiste et batteur) qui se définit comme un groupe de « heavy rock » nous a interprété quelques titres rock tirant aussi bien vers la pop que vers des sonorités plus psychédéliques. Le chanteur s'adresse beaucoup au public pour animer entre les morceaux, apporte une touche de dynamisme, il dit qu'ils sont très honorés d'ouvrir pour un groupe tel que Status Quo, et cela se comprend aisément. Les quatre musiciens mettent une bonne ambiance dans la salle en faisant chanter le côté gauche, puis le côté droit, en incitant les gens à chanter en chœur les paroles des refrains etc. La foule est évidemment déjà électrisée au moment où le groupe britannique arrive, au son de 'Caroline', avec un début mettant en valeur la batterie et la guitare. Les cinq musiciens (chanteur-guitariste, bassiste, guitariste, batteur et claviériste) évoluent sous des lumières très variées et colorées, propices à instaurer une esthétique dynamique et joyeuse. Francis Rossi, le chanteur guitariste, et aussi le seul membre toujours présent depuis la fondation du groupe en 1962, déroule un petit speech proche du stand-up tandis qu'il enlève sa veste, un vrai showman ! Quant au reste du groupe, son line-up actuel se compose d'Andy Bown au clavier et aux chœurs, de John Edwards à la basse et aux chœurs, et plus récemment de Leon Cave à la batterie et aux chœurs ainsi que de Richie Malone à la guitare rythmique et aux chœurs. Bref vous l'aurez compris, tout le monde donne un peu de la voix dans Status Quo ! Ce qui contribue à une synergie de groupe fort sympathique, et mettant bien en valeur tous les membres du groupe. D'ailleurs l'on peut saluer le fait que le batteur et le claviériste soient juchés avec leurs instruments qui les mettent bien en vue, au contraire de certains batteurs et claviéristes qui sont parfois totalement invisibles à cause de certaines configurations scéniques. La setlist fut longue et variée, avec 17 titres issus de 10 albums, et d'un medley, au cours d'un concert célébrant les différentes périodes de la carrière du groupe ; de quoi ravir les fans de la première heure comme des amateurs des albums plus récents. Le son est excellent, clair, avec des paroles audibles, les interactions entre les membres du groupe sont chouettes à voir, avec des mouvements sur scène très bien chorégraphiés, qui allient bonne humeur et élégance. Bref ce show très attendu et à guichets fermés était très vivace, un moment qui marquera certainement les esprits des aficionados de Status Quo pendant un bon moment. Merci à Gérard Drouot Productions et l'Olympia'. Que de bonnes vibrations et des avis unanimes sur la qualité du show ne feront, cependant, pas oublier l'absence de Rick Parfitt même si Richie Malone assure, correctement le boulot, sans pour avoir autant de puissance que ne dégageait Parfitt.


Le lendemain, le groupe se produit 470 kms plus au sud, au Transbordeur de Lyon pour être précis. Sound of Brit y va de sa petite chronique : 'Mardi 13 septembre 2022. A l'occasion d'une bien belle tournée qui comprend 3 dates en France, les Status Quo sont à l'affiche de la salle du Transbordeur. Après une veille passée à L'Olympia s'il-vous-plaît, autant dire que l'on avait bien hâte de retrouver ce groupe à la si grande histoire. Les londoniens, qui ont écrit les premières pages de leur livre dès 1962, ont au fil des décennies offert une large palette de titres, et nous ne pouvions ne pas rater cette date événement dans le département du Rhône. Pourtant en pleine semaine, le concert a su rassembler un bien grand public : les gradins sont bien remplis, et la fosse composée des fans les plus chevronnés est également assez garnie. Sans surprise, ce sont des femmes et des hommes nostalgiques qui sont présents ce soir, et qui pour beaucoup ont déjà vu les britanniques bien des fois. Toutefois, comme c'est également notre cas, les plus jeunes sont également présents : bien des albums ont été sortis par la formation avant notre naissance ! 20h et quelques minutes plus tard, les lumières s'éteignent enfin. La scène est assez sobre, pas de chichis : en même temps, ces messieurs-là n'ont pas besoin d'artifices pour briller. Tout sourire, les 5 musiciens se présentent au public lyonnais, et semblent sincèrement ravis d'être là. Ca fait du bien ! Les voici donc parti pour un set d'un peu moins de deux heures (et c'est déjà très bien !) qui saura ravir les fans de la première heure comme les petits nouveaux. Côté setlist, les tubes s'enchaînent : Caroline, Rain, Little Lady, Softer Ride, Hold You Back, Roll Over Lay Down, Down Down, Whatever You Want… On notera également le terrible Beginning Of The End qui est une vraie pépite en live, la prise de plaisir par le quintet sur des titres du dernier album Backbone, mais aussi un medley What You're Proposing / Down The Dustpipe / Wild Side of Life / Railroad / Again And Again sans oublier bien évidemment le classique incontournable qui fut hurlé : In The Army Now. Alors oui, rayon musique, le trio Francis Rossi, Andy Bown et John Edwards en a encore sous la semelle. Quant à Richie Malone et Leon Cave, membres arrivés récemment, on ne peut que dire qu'ils ont su parfaitement intégrer l'aventure. Les musiciens jouent ensemble, prennent du plaisir, font réveiller le public qui répond bien présent. Et que dire de la voix de Rossi, toujours au rendez-vous, que ce soit pour le chant mais aussi pour ne cesser de discuter avec les fans ! Il ne s'arrêtait plus de nous faire rire !Une fois encore, Le Transbordeur aura su parfaitement proposer un cadre idéal à l'artiste reçu en cette soirée, comme ce fut le cas avec Biffy Clyro, en la personne de Status Quo. Notons également le choix plus qu'appréciable du groupe de ne pas se contenter de la date unique à Paris, afin de rencontrer les fans de province. Rock'n'Roll ! Rock & Folk rédigera, également, un article très positif sur la prestation du groupe.

Après avoir visité l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, Status Quo revient, en France, pour une représentation au Colisée de Roubaix, devant 1.500 personnes. La voix du Nord qui a fait le déplacement titre son article par 'La légende du hard-rock britannique Status Quo au Colisée' puis enchaîne par : 'Le Colisée était rempli comme un œuf, samedi, pour le concert de la légende du hard rock britannique Status Quo dans le cadre de leur tournée' 'Out Out Quoing Tour' Avec Paris et Lyon, il s'agit d'une des trois dates de la tournée en 2022. Avec plus de 130 millions de disques vendus en 50 ans de carrière, Status Quo continue de faire lever les foules. Francis Rossi, leader et membre fondateur du groupe, avait déclaré, après la fin de la crise sanitaire : 'Nous avons hâte de jouer à nouveau. Chaque concert est spécial pour nous, et cela fait trop longtemps que nous n'avons pas pu jouer. J'exhorte les fans à se préparer à l'énergie positive de la musique live !' Le moins que l'on puisse dire est que le public de connaisseurs présents au Colisée a répondu à l'appel. Le show, réglé comme du papier à musique, a permis au groupe d'enchaîner ses nombreux tubes. Du premier tube psychédélique 'Pictures of Matchstick Men' en passant par 'Rockin' All Over the world', les Britanniques ont prouvé qu'ils avaient encore la pêche. Le tube le plus récent « In the Army Now » a été joué presque en catimini comparé aux autres tubes phares comme 'Down down' et 'Whatever You Want 'qui ont conclu le concert dans une belle ferveur avec public debout et aux anges'. Status Quo aura donné cinq concerts, en France, au cours de cette année 2022, tous couronnés de succès. Dans le même temps, Rock & Folk publie un bel article sur Status Quo, dans son numéro d'octobre.

L'absence de représentations, l'année suivante, fait qu'il faut attendre 2024 pour assister aux deux derniers concerts de Status Quo, en France, le premier à Carcassonne, le 15 juillet, le second à Saint Julien en Genevois, le 18. Le groupe y est en terrain conquis, ils ont joué deux fois au festival de Carcassonne, en 2009 et 2014 et une fois au festival 'Pause Guitare' de Saint Julien en Genevois, en 2016. A chaque fois, Ils y avaient rencontré un vif succès. très rapidement, les deux manifestations affichent complet (3.300 personnes au théâtre Jean Deschamps de Carcassonne, 5.000 à Saint Julien). A Carcassonne, la demande de billets est telle que 300 sièges sont ajoutés tout au haut des gradins !!! Le journal 'L'Indépendant' rédige une chronique très positive de la prestation du groupe londonien. 'Dans un théâtre Jean Deschamps comble, les groupes de rock Status Quo et the Stranglers ont donné le tempo le temps d'une soirée, lundi 15 juillet, rythmée par la nostalgie d'un public qui a fait un bond en arrière, Ambiance. Ce qui ne les ont pas vus depuis très longtemps peineraient à les reconnaitre Les musiciens du groupe anglais Status Quo n'ont plus les cheveux longs ou de jeans larges et encore moins de moustaches comme quand ils en eurent jadis Ce look des années 1960 ? Synonyme d'éclosion de la British invasion, a été remplacé par des chemises blanches et des chaussures Nike ou Adidas sans doute plus dans l'aire du temps. Voilà pour le point mode. Pour le reste rien, ou presque rien, n'a changé. Dans un théâtre Jean Deschamps bondé, ce lundi 15 juillet, les artistes britanniques ont rythmé, cette première partie de soirée accompagnés de leurs « classiques » musicaux. Des titres électriques à l'instar de leurs guitares remémorant la jeunesse de ces irréductibles rockeurs, et parmi la foule des fans mexicains au premier rang, venus entendre cet indémodable répertoire'. Encore une fois, Status Quo aura séduit Carcassonne en y jouant, seulement 1 heure 20, hélas.

Pas le temps de s'éterniser que les cinq musiciens s'engouffrent dans leur bus pour être, dès le lendemain, à Saint Julien en Genevois, situé à environ 550 kms. Un dernier festival sur la route du Quo, derniers accords, dernières pitreries de Rossi, et clap de fin du groupe sur 'Rockin all the world'. Nous sommes le 18 juillet 2024 soit plus de 51 après le premier concert de Status Quo à l'Olympia de Paris. De cette première date, seul Francis Rossi perdure. Rick Parfitt est mort depuis 2016, Alan Lancaster en 2021 et John Coghlan a quitté le groupe. Mais chacun d'entre eux avec les membres actuels ont écrit l'histoire de Status Quo, en France. Cent soixante-douze dates et quelques millions de disques vendus, le groupe aura marqué l'histoire de la rock musique au sein de l'hexagone.