1997 - 2003


Les années 1997, 1998, 1999 et 2000 restent vierges de tout concert en France et déconcertent tous les fans du groupe. Au début de l'année 1998, les éditions Atlas lancent une nouvelle collection de CD accompagnée par un magazine. Cette collection s'intitule 'Les plus grands hits des années 60 et 70'. Pour une fois, Status Quo n'est pas oublié car 'Down down' est inséré parmi les nombreux titres de la collection. Une page spéciale sur Francis Rossi est même réalisée parmi les trente-huit magazines. A l'été de 1998, un sondage est effectué sur le nouveau site 'QuoFrance'. Il en résulte que l'album préféré des Français est le mythique 'Hello' (il le sera encore lors d'un nouveau sondage réalisé en 2003). Quant au morceau, c'est '4500 times' qui arrive en tête. En ce qui concerne la section rythmique de Status Quo, c'est la paire Lancaster-Coghlan qui a la préférence. Mais, ce ne sont plus eux qui jouent sur le nouvel album qui se fait quelque peu désirer. Il faut attendre mars 1999 pour le voir orner timidement les bacs des disquaires. Il est évoqué le passage de Status Quo au Hard Rock Café, dans un but promotionnel, un concert devant être organisé. Hélas, il n'y aura pas de suite. La sortie de l'album 'Under the influence' ne déchaîne pourtant pas les passions puisqu'il ne se vend qu'à 4.000 exemplaires à travers tout le pays. 

Francis Rossi à Colmar (12/08/2001)
Francis Rossi à Colmar (12/08/2001)
Rick Parfitt à Colmar (12/08/2001)
Rick Parfitt à Colmar (12/08/2001)

David Walker, le manager du Quo, maintenant décédé, explique la non-présence du groupe en France par le fait que la maison de disques ne joue pas le jeu et qu'il s'agit là de la seule raison de l'isolement français. Status Quo semble 'narguer' les fans français en effectuant un véritable tour de France (malheureusement à l'extérieur des frontières) en tournant en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne, en Suisse et en Espagne. Cependant, ces tours permettent aux frontaliers de suivre notre groupe préféré ! 'Famous in the last century' est difficilement trouvable en France ce qui réduit les chiffres de vente au minimum. Le 26 avril 2001, l'exemplaire français du disque d'or de 'Hello' ayant appartenu à Alan Lancaster est vendu aux enchères à Christies à Londres. Pendant ce temps, Jean-Jacques Goldman, dans son album 'Chanson pour les pieds, écrit un titre en l'honneur de Status Quo appelé 'The Quo's in town tonight'. 'C'est une chanson qui était prête pour l'album précédent mais qui n'y avait pas sa place, l'album étant plus acoustique et plus tranquille, et par contre, là, il me fallait absolument un rock, et surtout un rock dansant et je pense que le groupe culte pour le rock dansant et festif, c'est Status Quo' déclare l'intéressé. Deux phénomènes accentuent la perte de popularité d'un groupe à l'agonie dans notre pays. Tout d'abord, Status Quo n'est pas, comme en Angleterre, une institution et n'a jamais atteint le degré de popularité qu'il avait en Allemagne ou dans les pays d'Europe du Nord. Ce n'est qu'un groupe étranger de plus et de plus, produisant actuellement, une musique médiocre, quelconque. Secundo, le rock, en France, subit de plein fouet, les phénomènes Boys Band qui intéressent plus les adolescents que ces vieux croûtons. Ainsi, le magazine 'Rock and Folk', n°1 de la presse rock, en France, voit son tirage passer de 150.000 exemplaires dans les années 70 à un peu moins de 40.000 unités vendues mensuellement. Malgré un pessimisme quasi-général, tout le monde espère un retour de Status Quo en France. Ce souhait est, finalement, exaucé lorsque nous apprenons, au début de l'année 2001, la programmation du Quo à la 54ième foire aux vins de Colmar. Programmé pour le 12 août, le concert semble se présenter sous les meilleures conditions car la dernière compilation pour le marché français intitulée 'Gold' se classe n°28 des ventes du 1er au 14 juillet. Néanmoins, c'est une formation quelque peu réservée sur l'accueil que vont pouvoir lui réserver les Français, qui atterrit à l'aéroport de Strasbourg, en ce chaud mois d'août. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça commence mal avec l'oubli des bagages. Claude Lebourgeois, le programmateur du festival se souvient très bien de ce moment et nous confie cette anecdote. 'Ils se sont aperçus qu'ils avaient oublié leurs bagages avec tous les instruments de musique et leurs papiers personnels. Heureusement, le chauffeur du van chargé de récupérer le groupe réagit vite et coïncidence incroyable, son père possède un petit aérodrome à Londres. Il l'appelle. Il se débrouille pour aller chercher les bagages sur le petit aéroport, les rapatrier et les mettre dans un avion. Pendant que les bagages sont dans les airs, les membres du groupe cherchent à s'occuper car le concert est dans plusieurs heures. Ils sont allés dans un bistrot avec un vieux patron alsacien qui ne les connaissait ni d'Eve ni d'Adam. Ils ont bu quelques bières, puis sont ressortis sauf Rick Parfitt. Le chauffeur, alors, retourne dans le bistrot constater que le patron l'avait coincé parce qu'il n'avait rien pour payer. 'Mais je suis Rick Parfitt de Status Quo' et l'autre de lui rétorquer 'Et moi la Reine d'Angleterre'. Finalement le chauffeur paiera la facture et ramènera tout ce petit monde au Parc des expositions de Colmar. Les bagages étant arrivées avec les instruments, le concert fut fantastique ce soir-là mais ça s'est joué à pas grand chose'. Quelques heures plus tard, Status Quo allait donner son premier concert français depuis près de cinq années. Le groupe enchante les 6.000 personnes présentes et la presse locale flatte la formation.. Francis Rossi déclare, alors, qu'il aimerait bien jouer plus souvent en France et que les tournées relevaient uniquement des tourneurs et des managers. 'La dernière fois que nous avons joué en France, c'était à Paris et c'était fantastique, le public était chaleureux. Je ne sais pas pourquoi nous ne venons pas plus souvent en France. Ce sont les tourneurs et les managers qui décident, cela ne relève pas de nous'  'Comme dans un bon vieux rock'n'roll, Rossi et Parfitt ont enchaîné, sans temps morts, les meilleurs moments d'une carrière d'une longévité exceptionnelle. Les deux complices ont démontré qu'on pouvait avoir la cinquantaine bien sonnée et assurer devant 6.000 personnes … Toutes guitares en avant, les tontons ont prouvé qu'ils savaient encore flinguer'  peut-on lire dans le journal, 'Les dernières nouvelles d'Alsace'.

Deux jours après Colmar, Status Quo donne un concert gratuit …à Lourdes dans le cadre de la manifestation 'Nuit de la Paix'. 'Tel Moïse sauvé des eaux, du ciel, le cru 2001 dominé par le show brillant de Status Quo, avait préservé l'essentiel malgré la défection de quelques éminentes personnalités  : sa pérennité' titre La Dépêche. Le miracle du retour s'est bel et bien produit. Deux heures avant le début du concert, un violent orage met en cause la représentation, qui, finalement, est donnée. Aussitôt arrivés sur le site, Rossi inspecte la scène afin de vérifier si tout est ok alors que Parfitt se dirige illico presto vers la buvette s'enfiler pas moins de six canettes de coca !!! Rhino s'étonne du nombre de malades qu'il voit dans la rue et déclare que Lourdes est loin d'être la ville type pour donner un concert de rock. 'Nous ne sommes pas le genre de groupe que vous voulez, certainement, voir. Alors si vous voulez nous voir partir rapidement, priez pour qu'il pleuve à nouveau !' affirme Rossi sur scène. Dans le numéro de 'From of the makers of' de décembre 2001, le groupe relate ces deux concerts de la manière suivante : Francis : 'Quand nous avons su, Rick et moi, que nous allions jouer en France, nous nous sommes dit que çà allait être assez étrange. Ca faisait longtemps que nous n'avions pas joué en France et nous ne savions pas si les Français voulaient encore de nous. Cependant, les shows furent superbes, il y avait 7.000 personnes à Colmar, on ne s'attendait pas à çà d'autant plus que les souvenirs que nous avions de la France n'étaient pas si bons notamment dans le fait de trouver à manger'. Et Rick d'ajouter : " Les shows français furent grands et brillants. Le public était très bon et les concerts vraiment fabuleux ". Rhino : " Le show de Lourdes fût très intéressant. La dernière chose qu'ils ont besoin dans cette ville, c'est bien un concert de rock'n'roll". Paul (Hirsh, remplaçant d'Andy) : 'Le concert de Colmar fût l'un des meilleurs, si ce n'est le meilleur que Status Quo ai fait depuis que je suis avec eux. C'est super de jouer en France. Nous avons fait deux shows mémorables'. Matt : 'Les concerts français furent très bons bien que Lourdes fût une expérience assez étrange'. Juke-Box Magazine délivrera deux articles intéressants sur le groupe, le premier dans son numéro de mars et le second dans son numéro de décembre.

L'année 2002 s'annonce sous les meilleurs auspices car trois concerts sont programmés, Voujeaucourt, le 1er février, Châteauroux le 2 et Nantes, le 3. Malheureusement, en Allemagne, Rick se coince un nerf dans un bras, ce fait l'empêchant de jouer de la guitare et ces trois représentations sont reportées à des dates ultérieures. Cependant, faute de réservations suffisantes, Châteauroux et Voujeaucourt sont finalement annulées. Mais, Status Quo se produit deux fois en France, à l'Olympia de Paris, le 30 avril et à la Trocardière de Nantes, le 1er mai. 1.800 personnes sont présentes à l'Olympia et 3.000 à Nantes. Le groupe débarque, à Paris, alors en pleine manifestation anti F.N dont son président Jean-Marie Le Pen est présent au second tour de la présidentielle. Pas de chance car les membres ont plusieurs heures devant eux et désirent profiter des charmes de la capitale française. Même si la célèbre n'est pas, complètement, pleine, le succès est au rendez-vous et le groupe est heureux de jouer en France. Six ans que la formation n'a plus joué à Paris ! Jamais, depuis son succès, Status Quo n'aura attendu autant de temps entre deux représentations parisiennes. Rick Parfitt accorde, avant l'Olympia, une interview au fan-club français, le Quomotive. Le guitariste blondinet y déplore le manque de concerts du Quo en France et accorde qu'il aimerait refaire le Zénith de Paris, salle qu'il trouve fabuleuse. 'Le 30/04/2002, Status Quo visite l'Olympia. Quel bonheur ! Même s'il ne reste que Parfitt et Rossi de la formation initiale, leur musique envoie par tous les bouts. La salle n'est pourtant pas pleine. La première partie des gradins n'ayant pas trouvé preneur, on invite les convives à l'occuper. Parfois, les choses tournent bien et vous vous rapprochez des vôtres' titre Cultures Co. A noter l'intraitable service d'ordre obligeant les spectateurs à rester assis gâchant, de peu, l'ambiance de feu qui aurait pu régner. Finalement, dans les derniers morceaux, les premiers rangs auront raison des quelques sbires qui, vaincus, par le nombre autoriseront la station debout, pour le plus grand plaisir de tous.

Le lendemain à Nantes, la presse locale relate le concert de la façon suivante : 'Chaque titre est un hymne. La salle entière secoue la tête, remue des hanches, effectue des pas de danse, etc'. Après ces nouveaux succès scéniques, les fans français attendent la sortie de 'Heavy traffic', le dernier album du groupe. Avant la sortie officielle, des rumeurs semblent promettre un retour au son et au boogie endiablé des années 70. Il semble prometteur d'autant plus que Rick Parfitt, lors du concert de l'Olympia, avait confié au journal Le Matin, que c'était le meilleur album depuis 'Hello' en 1973. Le 23 septembre, comme partout dans le monde, la France découvre le dernier album de Status Quo. Il est effectivement reconnu comme l'un des tous meilleurs albums du groupe. Les adhérents du site QuoFrance, le placent même, lors d'une grande enquête, à la seconde place derrière son illustre prédécesseur à la pochette noire. La critique française se rapproche du groupe même Rock'n'folk écrit que l'album n'est pas mauvais et que Status Quo est encore capable d'écrire de bonnes chansons. Dans le cadre de la promotion de 'Heavy Traffic', Quo donne un concert à la Cigale de Paris, le 20 octobre. La veille, sont prévus une séance de dédicaces et un mini-show à la FNAC de Montparnasse qui, finalement sont annulés suite à un désaccord entre le groupe et la direction de la FNAC. Eric Favé et Bruno Ponchon profitent de la présence de la formation en France pour interviewer Rossi. Ce dernier n'est pas enchanté par le choix de la salle. Il s'explique : 'Il nous a été dit qu'on aurait pu remplir trois ou quatre fois la salle, alors qu'est-ce qu'on fout là. Je n'en sais rien ! j'aurais préféré jouer à l'Olympia. De plus, je ne sais pas qui a racheté l'Olympia, récemment. Normalement, quand quelqu'un rachètre une salle de spectacle, il refait la façade, là où rentre l'argent, pour attirer les gens. Celui qui a racheté l'Olympia, il a fait refaire les coulisses et c'est fantastique ! La scène est fantastique. Alors j'aurais préféré, de loin, jouer là-bas. C'est une salle que j'aime bien'. Son avis a changé depuis 1973 où il avait trouvé la salle miteuse. Malheureusement, le concert est écourté à cause d'une inflammation de la gorge de Parfitt. 'Mystery medley' et 'Big fat mama' sont retirés de la set-list déclenchant une certaine frustration de la part des supporters jugeant le concert trop court. Mais un concert de Status Quo est toujours trop court tellement il dégage du fun et de la puissance. Une vidéo amateur montre la formidable ambiance qui régna dans la salle. 1.000 Français firent autant de bruit de 5.000 Anglais. Mais, il faut bien le constater. Status Quo doit se contenter d'une toute petite salle, loin des fastes d'antan. 

Pourtant, la presse française se fait l'écho d'une certaine renaissance de popularité en France. Guitar&Bass, Hard Rock magazine, Crossroads et Hard'n'heavy sont présents. Seul, l'hostile Rock'n'folk est aux abonnés absents. Les interviews fusent de toute part et révèlent, entre autre, que le groupe a repris une certaine confiance avec 'Heavy traffic' et qu'il aime la France. 'J'ai l'impression que le public français est lunatique. Un jour, tu seras très bien accueilli, mais un autre jour, on ne voudra plus t'entendre. Si tu n'es pas dans le créneau mode, alors les gens ne veulent pas de toi.' lâche Rhino au magazine Hard'n'Heavy. Après avoir pris leur 'breakfast' dans un restaurant de la Tour Eiffel, le groupe quitte donc la France direction la Belgique et Bruxelles. Pour la première fois depuis 'Don't Stop', la promotion du nouvel album semble bien assurée, c'est l'avantage d'avoir signé avec une grosse compagnie. Alors, en cette fin d'année 2002, le groupe a-t-il réussit à se refaire une place concernant les ventes de disques ? La réponse semble malheureusement s'orienter vers une connotation négative. A la mi-octobre, Universal avance le chiffre de 9.000 exemplaires vendus à travers le pays ce qui, toute proportion gardée, reste un chiffre encourageant. Mais, les semaines suivantes, les ventes se raréfient pour n'atteindre qu'un bilan global de 11.000 unités, à la fin de l'année. Certes, c'est trois fois plus que 'Under the influence' mais cinq fois moins que 'Don't stop' ! Pourtant, il est pratiquement certain que si le groupe avait effectué une tournée promotionnelle aux quatre coins de l'hexagone, à cette époque, les ventes auraient été beaucoup plus nombreuses ! Cette tournée ? Rick Parfitt va la promettre pour l'année 2003 ! Bien sûr, cette déclaration ne manque pas de faire sensation dans la communauté des fans français quelque peu délaissée depuis 1996. En 2002, Parfitt avait annoncé une tournée française pour l'année suivante. La concrétisation de ce tour tarde à se faire et peu à peu, l'espoir un peu fou laisse place à une inquiétude justifiée de ne pas voir Quo en France en 2003. En février et mai, Crossroads, jeune magazine d'à peine deux ans publie trois articles sympathiques sur Status Quo, l'un en février, le second en mai et le troisième en septembre. Dans le même temps, c'est avec joie que nous apprenons que le groupe se produira finalement au festival de Montereau le 12 juillet pour ce qui sera, malheureusement, sa seule représentation française de l'année. Status Quo est tête d'affiche en ce samedi caniculaire. 'A Londres, en 1962, se croisent deux collégiens d'une douzaine d'année qui décident de créer leur groupe de rock'n'roll. Depuis quarante ans et plusieurs dizaines de millions de disques vendus, dans le monde, leur aventure continue. Un concert de Status Quo, c'est déjà une fête en soit. Les aficionados du hard le savent. Que ceux qui n'ont jamais eu la chance ni l'opportunité de rentrer dans l'arène du légendaire rock-boogie de ce groupe, nous rejoignent de 12 juillet 2003. Status Quo ! L'essayer c'est l'adopter' telle est formulée l'annonce du festival. 

Rick et Francis à Montereau (12/07/2003)
Rick et Francis à Montereau (12/07/2003)

C'est sur fonds de mouvement de protestations des intermittents du spectacle que démarrent les festivités. Justement, par peur de manifestations, le groupe attend patiemment son passage sur scène, dans son bus. La chaleur est caniculaire. Jusqu'au dernier moment, chacun peut craindre une annulation mais l'après-midi se déroule sans problèmes et c'est à 22 heures précises que Parfitt, guitare pointée vers le ciel lance le traditionnel accord de 'Caroline' devant 2.000 spectateurs à peine car si le festival a bel et bien lieu, beaucoup ne se sont pas osés à effectuer des centaines de kilomètres sans avoir la certitude de voir Quo sur scène. Mais, en professionnels qu'ils sont, les cinq musiciens délivrent leur boogie brut, rafraîchissant, puissant dans une ambiance délirante ce qui fera dire à John Edwards que, malgré le peu de personnes, le public a été super. Super ? Oui, sûrement mais que dire du groupe ? A nouveau les superlatifs semblent superflus. Status Quo est le groupe à voir sur scène et chacun déplore l'insuffisance de sa présence sur le territoire français. Alors, en ce magique 12 juillet, chaque fan déguste ce moment unique. Francis Rossi est, ce soir là, d'une humeur joviale plaisantant avec un fan lui demandant avec insistance 'The oriental'. 'Go home' lui rétorque alors Rossi qui, dans le même temps, se fait bombarder de moustiques, à plusieurs reprises, certains allant même jusqu'à lui explorer la gorge pendant 'All stand up'. Le magazine Band of Dixie y va de son petit commentaire : 'Tout juste le temps de changer le matos et de positionner les Panneaux "Heavy Traffic" que les rois du boogie-rock entrent sur scène... C'est parti avec (comme d'hab') "Caroline"... Ho la la, quelle pêche, quelle présence !! Rick Parfitt semble au meilleur... parfois j'ai même l'impression qu'il n'a pas changé depuis 25 ans... ha si c'était vrai... Le Quo enchaîne tout ce que son fidèle public est venu chercher, c'est à dire les incontournables que sont entre autres "Rain", "Mistery Song", "Again And Again", "Forty Five Hundred Times", "Dont Waste My Time", "Down Down", "Roll Over Lay Down", "Rockin' All Over The World", "Big Fat Mama", etc.. J'en passe et des meilleures ! Fabuleux Status Quo, même si parfois on ne peut s'empêcher de penser que ce serait encore mieux avec Alan Lancaster et John Coghlan, mais bon, c'est la vie, alors merci à vous Francis et Richard d'être encore et toujours là !' Peu avant minuit, le groupe quitte la scène pour aller s'endormir dans un superbe hôtel de Fontainebleau. 

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